auberges

Les auberges ou les tavernes (quand il ne s’agit que de boire) sont des décors récurrents dans l’œuvre de Jack Vance.
Il avait lui-même un goût prononcé pour les voyages et dans ses romans, ses héros qu’ils soient des voyageurs occasionnels ou perpétuels sont toujours en quête d’une auberge où se reposer ou d’une taverne pour se désaltérer ou obtenir facilement des informations.
Il décrit des auberges de toutes sortes, de la plus sordide à la plus luxueuse. Qu’ils soient sur Terre ou sur des planètes lointaines aux moeurs extravagantes, ces établissements ont souvent un caractère moyenâgeux ou baroque et toujours folklorique et l’ambiance y est typiquement celle d’une taverne Irlandaise, de celles que Vance avait pu apprécier durant ses pérégrinations.
Sur les 43 romans de SF et Fantasy qu’il a écrits (si on inclut Terre Mourante et Magnus Ridolph) seuls cinq ne mentionnent ni auberge ni taverne : la Planète des Damnés, Les Vandales du Vide, les Maîtres des Dragons, Un Monde d'Azur, les Maisons d'Iszm. Pour les autres les auberges y jouent au minimum un rôle d’utilité ou de décor pittoresque prétexte à des scènes colorées ou truculentes. Tout y est soigneusement dépeint : l’architecture, le tavernier le mobilier, le menu (détaillé), la clientèle bigarrée et même la musique. Les dialogues sont souvent truculents et le langage est toujours très policé comme toujours chez Vance. Dans certains romans, les auberges ont un rôle central : la série des Princes Démons débute par la scène de la Taverne de Smade avec l’éblouissant interview de Smade de la planète Smade ; dans Tschaï le héros, Adam Reith, passe par toutes les auberges de la planète au fil des épisodes ; dans les Chronique de Cadwall les auberges sont un élément fondateur de l’intrigue, dans Un Tour en Thaerie Jubal Droad devient inspecteur des auberges de Thaerie.
Un tel foisonnement n’est pas anodin, les auberges (ou la taverne) sont le lieu idéal pour les rencontres - bienvenues ou fâcheuses – elles contribuent à l’avancement de l’intrigue et sont souvent le seul moyen de placer un interlude distrayant dans le déroulement du récit.
In fine c’est un réjouissement délectable.
Il décrit des auberges de toutes sortes, de la plus sordide à la plus luxueuse. Qu’ils soient sur Terre ou sur des planètes lointaines aux moeurs extravagantes, ces établissements ont souvent un caractère moyenâgeux ou baroque et toujours folklorique et l’ambiance y est typiquement celle d’une taverne Irlandaise, de celles que Vance avait pu apprécier durant ses pérégrinations.
Sur les 43 romans de SF et Fantasy qu’il a écrits (si on inclut Terre Mourante et Magnus Ridolph) seuls cinq ne mentionnent ni auberge ni taverne : la Planète des Damnés, Les Vandales du Vide, les Maîtres des Dragons, Un Monde d'Azur, les Maisons d'Iszm. Pour les autres les auberges y jouent au minimum un rôle d’utilité ou de décor pittoresque prétexte à des scènes colorées ou truculentes. Tout y est soigneusement dépeint : l’architecture, le tavernier le mobilier, le menu (détaillé), la clientèle bigarrée et même la musique. Les dialogues sont souvent truculents et le langage est toujours très policé comme toujours chez Vance. Dans certains romans, les auberges ont un rôle central : la série des Princes Démons débute par la scène de la Taverne de Smade avec l’éblouissant interview de Smade de la planète Smade ; dans Tschaï le héros, Adam Reith, passe par toutes les auberges de la planète au fil des épisodes ; dans les Chronique de Cadwall les auberges sont un élément fondateur de l’intrigue, dans Un Tour en Thaerie Jubal Droad devient inspecteur des auberges de Thaerie.
Un tel foisonnement n’est pas anodin, les auberges (ou la taverne) sont le lieu idéal pour les rencontres - bienvenues ou fâcheuses – elles contribuent à l’avancement de l’intrigue et sont souvent le seul moyen de placer un interlude distrayant dans le déroulement du récit.
In fine c’est un réjouissement délectable.